" Tandredi. Certes, l'actif du bilan, pour une bonne part, c'était Tancredi [ ... ] Après, venait les chiens... "
Et puis il y avait ce jour, où me faisant gronder par les parents par sa faute, il me prit dans ses bras en me demandant pardon. Je venais de dessiner un visage à mon cheval imaginaire et, instantanément, j'étais passée des larmes au rire. Plus tard, tu me promettais de répondre à ma question trop ambitieuse, quand j'aurais l'âge, quand j'aurais 18 ans, tu me donnerais la réponse. Tu m'avais promis que tu t'en souviendrais. Je m'étais promis d'attendre. Que reste t -il de ma question ?
Enfin, chacun à votre tour, dans la cour de l'école, vous m'avez appris à me forger un caractère, auprès de mon arbre, à me méfier de certaines choses, à aimer les autres. Plus tard, on se marierait de toute façon et on aurait quatre enfants, au moins, et pendant un jour, on échangerait de femmes et de maris.
On s'était tapé dans la main, là aussi...
Ca ne pouvait être autrement puisque l'on s'aimait et que le chemin était déjà tout tracé.
Il était tard, pourtant, je ne frappais pas, j'entrais et tu m'accueillais sur le tapis moelleux. La tête posée sur le lit, je t'écoutais, inlassablement, les yeux ouverts malgré l'obscurité. Et rien d'autre ne semblait compter, car rien d'autre ne comptait. Je n'avais peur de rien, hormis de partir à l'école en pyjama.
Les soirs de vacances défilaient, et c'était auprès de toi que j'étais. En haut, il ne savait pas ce que l'on faisait, et ne le sauront probablement jamais. Nous étions plus proches que nous ne l'avions jamais été et ne le seront jamais. Mes chamailleries ne t'effleurais même plus, et tu es parti.
C'est alors qu'une nouvelle année s'enchaîne et des sentiments que je ne contrôle plus, des questions qui me font peur alors qu'on croit dur comme fer en la personne. De la jalousie mal disséminée qui s'évapore aussi vite qu'elle est venue. Un comportement sans véritable explication.
Des lignes parcourues et l'envie d'écrire. Et de s'arrêter. Brusquement.
Tout a été dit.
Et puis il y avait ce jour, où me faisant gronder par les parents par sa faute, il me prit dans ses bras en me demandant pardon. Je venais de dessiner un visage à mon cheval imaginaire et, instantanément, j'étais passée des larmes au rire. Plus tard, tu me promettais de répondre à ma question trop ambitieuse, quand j'aurais l'âge, quand j'aurais 18 ans, tu me donnerais la réponse. Tu m'avais promis que tu t'en souviendrais. Je m'étais promis d'attendre. Que reste t -il de ma question ?
Enfin, chacun à votre tour, dans la cour de l'école, vous m'avez appris à me forger un caractère, auprès de mon arbre, à me méfier de certaines choses, à aimer les autres. Plus tard, on se marierait de toute façon et on aurait quatre enfants, au moins, et pendant un jour, on échangerait de femmes et de maris.
On s'était tapé dans la main, là aussi...
Ca ne pouvait être autrement puisque l'on s'aimait et que le chemin était déjà tout tracé.
Il était tard, pourtant, je ne frappais pas, j'entrais et tu m'accueillais sur le tapis moelleux. La tête posée sur le lit, je t'écoutais, inlassablement, les yeux ouverts malgré l'obscurité. Et rien d'autre ne semblait compter, car rien d'autre ne comptait. Je n'avais peur de rien, hormis de partir à l'école en pyjama.
Les soirs de vacances défilaient, et c'était auprès de toi que j'étais. En haut, il ne savait pas ce que l'on faisait, et ne le sauront probablement jamais. Nous étions plus proches que nous ne l'avions jamais été et ne le seront jamais. Mes chamailleries ne t'effleurais même plus, et tu es parti.
C'est alors qu'une nouvelle année s'enchaîne et des sentiments que je ne contrôle plus, des questions qui me font peur alors qu'on croit dur comme fer en la personne. De la jalousie mal disséminée qui s'évapore aussi vite qu'elle est venue. Un comportement sans véritable explication.
Des lignes parcourues et l'envie d'écrire. Et de s'arrêter. Brusquement.
Tout a été dit.



